De beaux rosés pour escorter l’été !

Château de Pennautier : Terroirs d’altitude

 Sur les parcelles les plus élevées du domaine, cette cuvée incarne une expression gastronomique du Cabardès. Le nez, frais et fruité, est relevé d’une touche épicée, tandis que la bouche, ample et vive, dévoile une belle tension et des notes de fruits rouges. Un rosé raffiné qui accompagne avec justesse une cuisine fine et contemporaine.

 

Bastide de Blacailloux : Joio 2025

 Le nez délicat se révèle comme sous un voile minéral, avec un fond tonique d’agrumes et de fruits croquants. La bouche, soyeuse et caressante, offre une belle fraîcheur et une finale saline très élégante. Un beau rosé de Provence à la fois gourmand et très expressif !

Vignobles & Compagnie : Roc d’Azur

De robe rose pâle, ce vin IGP Méditerranée offre un nez séduisant et délicatement parfumé de fruits exotiques. La bouche, vive et désaltérante, révèle des notes de pomme granny croquante avec une touche acidulée. Idéal avec des grillades, une salade estivale ou un gaspacho de tomate.

Maison Thomas Cheurlin : FrenchE 2025

 

La robe saumonée annonce un nez délicat qui mêle subtilem:nt gelée de coing et petits fruits rouges. La bouche, fraîche et harmonieuse, offre un bel équilibre entre gourmandise et vivacité. Un rosé raffiné idéal à l’apéritif ou pour accompagner une cuisine méditerranéenne.

 

Gérard Bertrand : Esprit Côte des Roses

 

Elaboré à partir de Chardonnay, Pinot noir et Grenache noir, ce vin effervescent à la robe rose pâle dévoile des arômes de fruits rouges frais et de fleurs blanches. En bouche, sa mousse fine et crémeuse s’accompagne d’une finale soyeuse. Pour de beaux moments de convivialité !

 

Domaine Royal de Jarras : Pink Flamingo

 Ce rosé bio emblématique des sables de Camargue à la robe lumineuse dévoile un nez de petits fruits rouges, de pêche blanche et d’agrumes. En bouche, il est ample et généreux. Le tout relevé avec une belle finale saline. Elégant et gourmand, un rosé parfait pour les moments festifs !

Champagne Vaucelle : Le Suchot

Ce très beau champagne à la robe lumineuse dévoile un nez fin et fruité de framboise, cassis, mûre et griotte. La bouche, équilibrée et légèrement minérale, offre une belle longueur qui met en valeur la finesse du Pinot Noir. Elégant et festif, il escorte à merveille les langoustines, le saumon en papillote et la tarte aux fraises.

 

Domaine Martellière : Jasmine 2025

 

De robe pâle lumineuse à nuance agentée, ce beau rosé offre un nez intense aux arômes de poire, mirabelle et de pivoine. La bouche ample et fondue, offre une belle fraîcheur et un équilibre harmonieux, avec une finale subtilement poivrée. Idéal avec des poissons grillés et crustacés.

Aman at Sea dévoile les itinéraires de l’Amangati aux Caraïbes

 

Après avoir dévoilé sa toute première saison en Méditerranée, Aman at Sea révèle aujourd’hui le premier chapitre des voyages inauguraux de l’Amangati dans les Caraïbes qui, à l’automne, mettra le cap sur l’Atlantique. Il rejoindra Saint John’s, à Antigua-et-Barbuda, port d’attache à partir duquel se déploiera sa saison caribéenne, une collection d’itinéraires de cinq à huit nuits qui le verra sillonner les ports historiques et les archipels préservés des Antilles, à partir de 2027.

L’essence de la saison caribéenne se compose de journées sans contraintes rejoignant la terre à bord de limousines-tenders, des départs tardifs permettant de prolonger chaque escale jusque dans la soirée ainsi que des expériences exclusives et intimistes vers le cœur culturel de chaque île, vers des criques isolées et ilots inhabités. Au mouillage, la Marina de l’Amangati offre un accès direct à la mer avec toute une sélection d’équipements nautiques, dont planches de paddles et kayaks. Les dimensions intimistes du yacht lui permettent d’accéder à des ancrages confidentiels et à des marinas insulaires privées. Sous la lumière changeante des Caraïbes, chacune des 47 suites ouvertes sur l’océan dispose d’une vaste terrasse privée. De larges baies vitrées encadrent des vues ininterrompues sur la mer, où les matinées se déploient sur l’eau tandis que les soirées se parent des longues nuances de l’horizon antillais.

Au sein de l’Aman Spa, le plus vaste de l’univers du yachting de luxe, chaque cabine de soin s’ouvre sur sa propre terrasse privée, équipée d’un bain à remous, offrant une connexion exceptionnelle avec l’air, la lumière et la mer, avec les Caraïbes toujours en toile de fond. Répartis sur neuf ponts, quatre restaurants signatures et une succession d’espaces extérieurs paisibles accompagnent le rythme naturel de chaque journée. Chaque suite dispose d’un Suite Host dédié, incarnant le service intuitif et discret, signature d’Aman, tout au long du voyage. Une expérience à vivre intensément…

http://amanatsea.com

Mesa, une escale gourmande et conviviale à la Pointe Rouge

Sur la promenade du Grand Large à Marseille, le restaurant Mesa est un véritable lieu de vie face à la mer, où se conjuguent cuisine méditerranéenne, partage et convivialité. A sa tête, Romain Guidi, un grand passionné de gastronomie et d’œnologie qui, avec l’ouverture de Mesa, a su transformer son rêve de toujours en réalité…

Installé sur la célèbre Pointe Rouge, Mesa qui signifie « table » en espagnol, évoque le partage, la générosité et le plaisir de se réunir autour d’un repas. Cette notion de convivialité constitue le fil conducteur de l’établissement. Que l’on vienne en famille, en couple ou entre amis, tout est pensé pour faire vivre un moment de découverte culinaire chaleureux et privilégié. Ici, les produits frais occupent une place centrale et les saveurs du Sud s’expriment avec simplicité et authenticité. A travers des assiettes généreuses, le restaurant met à l’honneur les légumes de saison, les produits de la mer ainsi que des ingrédients soigneusement sélectionnés auprès de producteurs locaux. « J’essaie de transmettre l’esprit provençal grâce à des tapas savoureux et variés, explique Romain Guidi. Je propose de découvrir une belle cuisine marseillaise avec des produits de chez nous comme la sardine, les poivrons, les anchois, les petits-farcis ou les beignets de courgette, mais travaillés avec originalité. L’idée est de mettre en avant des produits et des saveurs que j’ai aimés dans mon enfance, lorsque je regardais ma mère et ma grand-mère cuisiner des plats provençaux comme les pieds paquets ou les tripes marseillaises. Mesa se veut un lieu de vie où les gens savourent des produits de qualité, faciles à cuisiner et que l’on partage avec simplicité. » Ainsi, chaque assiette célèbre la richesse du terroir du Sud : légumes gorgés de soleil, produits de la mer, herbes aromatiques, huiles d’olive de caractère…

Et l’expérience ne se limite pas à la cuisine ! Une attention particulière est portée à la carte des vins qui compte pas moins de 80 références issues de toutes les régions. « Je sélectionne les vins au coup de cœur, précise Romain Guidi. Je rencontre les vignerons et je travaille beaucoup avec des petits domaines car j’aime surprendre les clients avec des vins qu’ils ne connaissent pas et qu’ils n’ont pas eu l’occasion de découvrir ailleurs. » Mesa est par ailleurs réputé pour ses cocktails créatifs et sa savoureuse sangria blanche.

Cet été, le restaurant ouvre sa très belle terrasse face à la Méditerranée. Un lieu idéal où se restaurer en sortie de plage autour d’un bon vin et de belles assiettes à partager. « Le but est de créer une atmosphère très chaleureuse pour profiter du coucher de soleil marseillais mais aussi, grâce à des écrans installés sur la terrasse, de l’ambiance survoltée de la Coupe du Monde ! »

Karen Virapin, Directrice générale déléguée d’Air Caraïbes : « Rester précurseurs dans tous nos processus »

Nommée à la tête d’Air Caraïbes en janvier dernier, Karen Virapin, qui a auparavant assuré les fonctions de Directrice des ressources humaines puis Directrice générale adjointe, a accompagné durant 14 ans les grandes transformations de la compagnie. Elle nous dévoile sa vision et ses ambitions pour poursuivre avec succès le développement d’Air Caraïbes sur les Antilles-Guyane, à travers une expérience client toujours plus fluide qui contribue à créer avec les passagers un vrai lien de proximité.

-Quelles étaient vos priorités lorsque vous avez pris vos fonctions de Directrice générale déléguée d’Air Caraïbes ?

Ma volonté était d’assurer une vraie continuité avec ce que j’avais entrepris à Air Caraïbes sur mes précédentes fonctions. Ma nomination m’a permis de capitaliser ce que j’ai appris sur le terrain, et de m’appuyer sur cette expérience et sur le lien de confiance que j’ai tissé tout au long de ces années avec mes collaborateurs. L’objectif premier étant de prendre des décisions concrètes et cohérentes en vue de simplifier et de fluidifier au maximum le parcours et l’expérience client.

-Comment a évolué Air Caraïbes depuis sa création ?

Air Caraïbes a été créée en 2000 et compte à ce jour une flotte de 13 avions de dernière génération, notamment des A350 qui garantissent un vrai confort. En tout, la flotte se compose de 9 Airbus et 4 ATR aux moteurs très modernes pour un impact réduit sur l’environnement. Au départ d’Orly, la compagnie dessert la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin, mais aussi trois destinations sur la République Dominicaine : Punta Cana, Santo Domingo et Samana que nous avons ouvert en décembre dernier. Enfin, nous desservons également Cancun au Mexique. La majorité de notre flotte avions est configurée en trois classes : la classe Soleil, la classe Caraïbes (qui est la classe intermédiaire), et la classe affaires Madras. De par notre réseau régional historique, Air Caraïbes relie Pointe-à-Pitre, Fort-de-France et Saint-Martin.

Quels sont les atouts et points forts de la classe Madras ?

La classe Madras est notre produit phare. Elle permet de bénéficier dès l’arrivée à l’aéroport d’un accompagnement et d’un accès prioritaire, d’un coupe-fil pour passer les contrôles de police, mais aussi d’un accès au salon d’attente VIP… Et à bord, le passager bénéficie d’un siège à inclinaison totale, d’un grand écran individuel et d’un kit premium confort. Par ailleurs, nous avons un personnel de bord complètement dédié à cette classe Madras et qui est attentive à chaque détail. Côté gastronomie, les repas offrent de savourer des produits antillais comme des mets hexagonaux, avec des chefs qui sont soigneusement sélectionnés pour élaborer ces menus. L’objectif d’Air Caraïbes pour la classe Madras, comme pour les classes Soleil et Caraïbes, est de permettre au passager de se sentir en vacances dès qu’il a posé un pied à bord.

-Qu’est-ce qui fait l’ADN d’Air Caraïbes ?

 Ce qui fait l’ADN d’Air Caraïbes, c’est que l’on propose des expériences de voyage accessibles avec de nombreuses attentions portées à nos clients tout au long du processus de vente et jusqu’à l’arrivée dans le territoire. Par ailleurs, nous sommes la seule compagnie française qui dessert les Caraïbes et les Antilles à avoir ce secteur en long courrier et en régional, ce qui est vraiment un atout majeur. Il faut préciser également que toutes les équipes d’Air Caraïbes jouissent d’une vraie connaissance des territoires, ce qui est aussi l’un de nos points forts et constitue une grande valeur ajoutée. Notre but est de toujours hisser le niveau de qualité de service tout en restant fidèle à cette identité. C’est ce qui nous permet de créer avec nos clients, une vraie proximité.

-Quels sont vos projets et vos ambitions pour Air Caraïbes ?

Ma volonté est que nous restions précurseurs et innovants dans nos processus tout en confirmant notre positionnement en tant que compagnie caribéenne et première compagnie antillaise. Nous avons tout particulièrement travaillé sur le programme Eté pour augmenter nos vols hebdomadaires notamment vers la République Dominicaine. Ainsi, nous proposons pas moins de sept vols par semaine vers Punta Cana, deux vols vers Santo Domingo et un vol à destination de Samana sur la saison été. Ce qui nous importe le plus est de surtout maintenir nos engagements et toujours faire évoluer l’expérience client en gardant ce lien fort avec les passagers pour qu’ils aient envie de revenir et de voyager à nouveau à bord de notre très belle compagnie. Nous sommes en lice actuellement pour le titre de Meilleure compagnie de loisirs au monde, un prix que nous avons déjà obtenu par le passé, et que nous espérons encore décrocher cette année !

 

Le chef Ilane Tinchant, une étoile montante à l’hôtel Bleu

Formé auprès de grandes figures de la gastronomie française, notamment du chef Sylvestre Wahid, Ilane Tinchant, qui a pris les commandes du restaurant l’Oursin de l’hôtel Bleu à Carry-le-Rouet en 2024, s’est vu décerner cette année une première étoile au Michelin. Une consécration qui récompense le talent et la créativité du chef, ainsi que le travail de toute une équipe.

A l’Oursin, les produits de la mer sont rois et chaque plat raconte une histoire méditerranéenne : des associations de saveurs audacieuses, des cuissons millimétrées, des jus travaillés avec finesse, le tout servi avec un graphisme haut en couleurs. Dans les assiettes, l’espadon, la seiche, les gambas ou le saint-pierre deviennent les ambassadeurs d’un terroir maritime que le chef célèbre avec sincérité. « Quand on crée un plat, il faut qu’il y ait du sens et de la cohérence avec le message que l’on souhaite faire passer tout au long de l’expérience, explique Ilane Tinchant. J’essaie de monter en intensité et en puissance dans les goûts et les saveurs tout au long du menu. Mon but est d’offrir la cuisine la plus lisible possible tout en ajoutant ce brin de modernité qui ressemble à l’équipe. »

Parmi les plats signatures, on peut citer la seiche en juxtaposition de cuisson : un plat surprenant qui offre deux contrastes de cuisson et de texture, et qui a beaucoup évolué depuis l’ouverture du restaurant. « On s’adapte suivant la pêche de saison pour proposer le meilleur poisson au meilleur moment, poursuit Ilane Tinchant. Selon ce que les pêcheurs nous proposent, la carte évolue… »

Un pari audacieux

Lorsqu’il prend les commandes du restaurant l’Oursin, Ilane Tinchant affiche d’emblée son ambition : proposer une cuisine profondément méditerranéenne inspirée par la mer et son territoire. « J’ai eu la chance d’avoir carte blanche pour créer le menu et me fixer des objectifs, précise-t-il. Par ailleurs, j’ai été rejoint rapidement par des collaborateurs de talent que j’ai croisés au fil de ma carrière. Le chef pâtissier, Benjamin Deroche-Coyon, est à mes côtés depuis l’ouverture. Il réussit à créer des desserts très en accord avec le reste du menu, et qui mettent en avant l’iode ou le végétal. » Agrumes, miel de garrigue, fruits de saison et herbes aromatiques sont à l’honneur dans des desserts élégants qui prolongent à merveille l’expérience imaginée par Ilane Tinchant.

L’oursinade, un des temps forts de l’année

Installé dans un hôtel dont l’architecture évoque un paquebot amarré face à la mer, le restaurant l’Oursin offre un décor spectaculaire, mais le véritable voyage se déroule bel et bien dans l’assiette. Parmi les moments forts de l’année, l’oursinade est l’un des rendez-vous incontournables de l’établissement. « On réalise un menu 100% oursin très prisé, du mois de décembre au mois de février, précise Ilane Tinchant. L’oursin est travaillé de l’amuse-bouche jusqu’au dessert dans une démarche qui met en valeur le terroir marin de la Côte Bleue. » Une véritable « ode à l’iode » ! Entre tradition populaire, produit local d’exception et cuisine étoilée, l’oursinade est un événement à ne pas rater !

A Carry-le-Rouet, Ilane Tinchant écrit aujourd’hui les premières pages d’une aventure qui ne fait que commencer. « Ma volonté est de pérenniser le restaurant l’Oursin, de le faire rayonner dans la région et si possible à travers la France, conclut le chef. Et qu’il retrouve ses lettres de Noblesse pour faire désormais de l’hôtel Bleu, une vraie destination gastronomique ! »

http://www.hotelbleucarry.com