
Nommée à la tête d’Air Caraïbes en janvier dernier, Karen Virapin, qui a auparavant assuré les fonctions de Directrice des ressources humaines puis Directrice générale adjointe, a accompagné durant 14 ans les grandes transformations de la compagnie. Elle nous dévoile sa vision et ses ambitions pour poursuivre avec succès le développement d’Air Caraïbes sur les Antilles-Guyane, à travers une expérience client toujours plus fluide qui contribue à créer avec les passagers un vrai lien de proximité.
-Quelles étaient vos priorités lorsque vous avez pris vos fonctions de Directrice générale déléguée d’Air Caraïbes ?
Ma volonté était d’assurer une vraie continuité avec ce que j’avais entrepris à Air Caraïbes sur mes précédentes fonctions. Ma nomination m’a permis de capitaliser ce que j’ai appris sur le terrain, et de m’appuyer sur cette expérience et sur le lien de confiance que j’ai tissé tout au long de ces années avec mes collaborateurs. L’objectif premier étant de prendre des décisions concrètes et cohérentes en vue de simplifier et de fluidifier au maximum le parcours et l’expérience client.
-Comment a évolué Air Caraïbes depuis sa création ?
Air Caraïbes a été créée en 2000 et compte à ce jour une flotte de 13 avions de dernière génération, notamment des A350 qui garantissent un vrai confort. En tout, la flotte se compose de 9 Airbus et 4 ATR aux moteurs très modernes pour un impact réduit sur l’environnement. Au départ d’Orly, la compagnie dessert la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin, mais aussi trois destinations sur la République Dominicaine : Punta Cana, Santo Domingo et Samana que nous avons ouvert en décembre dernier. Enfin, nous desservons également Cancun au Mexique. La majorité de notre flotte avions est configurée en trois classes : la classe Soleil, la classe Caraïbes (qui est la classe intermédiaire), et la classe affaires Madras. De par notre réseau régional historique, Air Caraïbes relie Pointe-à-Pitre, Fort-de-France et Saint-Martin.
–Quels sont les atouts et points forts de la classe Madras ?
La classe Madras est notre produit phare. Elle permet de bénéficier dès l’arrivée à l’aéroport d’un accompagnement et d’un accès prioritaire, d’un coupe-fil pour passer les contrôles de police, mais aussi d’un accès au salon d’attente VIP… Et à bord, le passager bénéficie d’un siège à inclinaison totale, d’un grand écran individuel et d’un kit premium confort. Par ailleurs, nous avons un personnel de bord complètement dédié à cette classe Madras et qui est attentive à chaque détail. Côté gastronomie, les repas offrent de savourer des produits antillais comme des mets hexagonaux, avec des chefs qui sont soigneusement sélectionnés pour élaborer ces menus. L’objectif d’Air Caraïbes pour la classe Madras, comme pour les classes Soleil et Caraïbes, est de permettre au passager de se sentir en vacances dès qu’il a posé un pied à bord.
-Qu’est-ce qui fait l’ADN d’Air Caraïbes ?
Ce qui fait l’ADN d’Air Caraïbes, c’est que l’on propose des expériences de voyage accessibles avec de nombreuses attentions portées à nos clients tout au long du processus de vente et jusqu’à l’arrivée dans le territoire. Par ailleurs, nous sommes la seule compagnie française qui dessert les Caraïbes et les Antilles à avoir ce secteur en long courrier et en régional, ce qui est vraiment un atout majeur. Il faut préciser également que toutes les équipes d’Air Caraïbes jouissent d’une vraie connaissance des territoires, ce qui est aussi l’un de nos points forts et constitue une grande valeur ajoutée. Notre but est de toujours hisser le niveau de qualité de service tout en restant fidèle à cette identité. C’est ce qui nous permet de créer avec nos clients, une vraie proximité.

-Quels sont vos projets et vos ambitions pour Air Caraïbes ?
Ma volonté est que nous restions précurseurs et innovants dans nos processus tout en confirmant notre positionnement en tant que compagnie caribéenne et première compagnie antillaise. Nous avons tout particulièrement travaillé sur le programme Eté pour augmenter nos vols hebdomadaires notamment vers la République Dominicaine. Ainsi, nous proposons pas moins de sept vols par semaine vers Punta Cana, deux vols vers Santo Domingo et un vol à destination de Samana sur la saison été. Ce qui nous importe le plus est de surtout maintenir nos engagements et toujours faire évoluer l’expérience client en gardant ce lien fort avec les passagers pour qu’ils aient envie de revenir et de voyager à nouveau à bord de notre très belle compagnie. Nous sommes en lice actuellement pour le titre de Meilleure compagnie de loisirs au monde, un prix que nous avons déjà obtenu par le passé, et que nous espérons encore décrocher cette année !

Karen Virapin, Directrice générale déléguée d’Air Caraïbes : « Rester précurseurs dans tous nos processus »
/dans Aérien /par Frédéric DelmasNommée à la tête d’Air Caraïbes en janvier dernier, Karen Virapin, qui a auparavant assuré les fonctions de Directrice des ressources humaines puis Directrice générale adjointe, a accompagné durant 14 ans les grandes transformations de la compagnie. Elle nous dévoile sa vision et ses ambitions pour poursuivre avec succès le développement d’Air Caraïbes sur les Antilles-Guyane, à travers une expérience client toujours plus fluide qui contribue à créer avec les passagers un vrai lien de proximité.
-Quelles étaient vos priorités lorsque vous avez pris vos fonctions de Directrice générale déléguée d’Air Caraïbes ?
Ma volonté était d’assurer une vraie continuité avec ce que j’avais entrepris à Air Caraïbes sur mes précédentes fonctions. Ma nomination m’a permis de capitaliser ce que j’ai appris sur le terrain, et de m’appuyer sur cette expérience et sur le lien de confiance que j’ai tissé tout au long de ces années avec mes collaborateurs. L’objectif premier étant de prendre des décisions concrètes et cohérentes en vue de simplifier et de fluidifier au maximum le parcours et l’expérience client.
-Comment a évolué Air Caraïbes depuis sa création ?
Air Caraïbes a été créée en 2000 et compte à ce jour une flotte de 13 avions de dernière génération, notamment des A350 qui garantissent un vrai confort. En tout, la flotte se compose de 9 Airbus et 4 ATR aux moteurs très modernes pour un impact réduit sur l’environnement. Au départ d’Orly, la compagnie dessert la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin, mais aussi trois destinations sur la République Dominicaine : Punta Cana, Santo Domingo et Samana que nous avons ouvert en décembre dernier. Enfin, nous desservons également Cancun au Mexique. La majorité de notre flotte avions est configurée en trois classes : la classe Soleil, la classe Caraïbes (qui est la classe intermédiaire), et la classe affaires Madras. De par notre réseau régional historique, Air Caraïbes relie Pointe-à-Pitre, Fort-de-France et Saint-Martin.
–Quels sont les atouts et points forts de la classe Madras ?
La classe Madras est notre produit phare. Elle permet de bénéficier dès l’arrivée à l’aéroport d’un accompagnement et d’un accès prioritaire, d’un coupe-fil pour passer les contrôles de police, mais aussi d’un accès au salon d’attente VIP… Et à bord, le passager bénéficie d’un siège à inclinaison totale, d’un grand écran individuel et d’un kit premium confort. Par ailleurs, nous avons un personnel de bord complètement dédié à cette classe Madras et qui est attentive à chaque détail. Côté gastronomie, les repas offrent de savourer des produits antillais comme des mets hexagonaux, avec des chefs qui sont soigneusement sélectionnés pour élaborer ces menus. L’objectif d’Air Caraïbes pour la classe Madras, comme pour les classes Soleil et Caraïbes, est de permettre au passager de se sentir en vacances dès qu’il a posé un pied à bord.
-Qu’est-ce qui fait l’ADN d’Air Caraïbes ?
Ce qui fait l’ADN d’Air Caraïbes, c’est que l’on propose des expériences de voyage accessibles avec de nombreuses attentions portées à nos clients tout au long du processus de vente et jusqu’à l’arrivée dans le territoire. Par ailleurs, nous sommes la seule compagnie française qui dessert les Caraïbes et les Antilles à avoir ce secteur en long courrier et en régional, ce qui est vraiment un atout majeur. Il faut préciser également que toutes les équipes d’Air Caraïbes jouissent d’une vraie connaissance des territoires, ce qui est aussi l’un de nos points forts et constitue une grande valeur ajoutée. Notre but est de toujours hisser le niveau de qualité de service tout en restant fidèle à cette identité. C’est ce qui nous permet de créer avec nos clients, une vraie proximité.
-Quels sont vos projets et vos ambitions pour Air Caraïbes ?
Ma volonté est que nous restions précurseurs et innovants dans nos processus tout en confirmant notre positionnement en tant que compagnie caribéenne et première compagnie antillaise. Nous avons tout particulièrement travaillé sur le programme Eté pour augmenter nos vols hebdomadaires notamment vers la République Dominicaine. Ainsi, nous proposons pas moins de sept vols par semaine vers Punta Cana, deux vols vers Santo Domingo et un vol à destination de Samana sur la saison été. Ce qui nous importe le plus est de surtout maintenir nos engagements et toujours faire évoluer l’expérience client en gardant ce lien fort avec les passagers pour qu’ils aient envie de revenir et de voyager à nouveau à bord de notre très belle compagnie. Nous sommes en lice actuellement pour le titre de Meilleure compagnie de loisirs au monde, un prix que nous avons déjà obtenu par le passé, et que nous espérons encore décrocher cette année !
Le chef Ilane Tinchant, une étoile montante à l’hôtel Bleu
/dans Gastronomie /par Frédéric DelmasFormé auprès de grandes figures de la gastronomie française, notamment du chef Sylvestre Wahid, Ilane Tinchant, qui a pris les commandes du restaurant l’Oursin de l’hôtel Bleu à Carry-le-Rouet en 2024, s’est vu décerner cette année une première étoile au Michelin. Une consécration qui récompense le talent et la créativité du chef, ainsi que le travail de toute une équipe.
A l’Oursin, les produits de la mer sont rois et chaque plat raconte une histoire méditerranéenne : des associations de saveurs audacieuses, des cuissons millimétrées, des jus travaillés avec finesse, le tout servi avec un graphisme haut en couleurs. Dans les assiettes, l’espadon, la seiche, les gambas ou le saint-pierre deviennent les ambassadeurs d’un terroir maritime que le chef célèbre avec sincérité. « Quand on crée un plat, il faut qu’il y ait du sens et de la cohérence avec le message que l’on souhaite faire passer tout au long de l’expérience, explique Ilane Tinchant. J’essaie de monter en intensité et en puissance dans les goûts et les saveurs tout au long du menu. Mon but est d’offrir la cuisine la plus lisible possible tout en ajoutant ce brin de modernité qui ressemble à l’équipe. »
Parmi les plats signatures, on peut citer la seiche en juxtaposition de cuisson : un plat surprenant qui offre deux contrastes de cuisson et de texture, et qui a beaucoup évolué depuis l’ouverture du restaurant. « On s’adapte suivant la pêche de saison pour proposer le meilleur poisson au meilleur moment, poursuit Ilane Tinchant. Selon ce que les pêcheurs nous proposent, la carte évolue… »
Un pari audacieux
Lorsqu’il prend les commandes du restaurant l’Oursin, Ilane Tinchant affiche d’emblée son ambition : proposer une cuisine profondément méditerranéenne inspirée par la mer et son territoire. « J’ai eu la chance d’avoir carte blanche pour créer le menu et me fixer des objectifs, précise-t-il. Par ailleurs, j’ai été rejoint rapidement par des collaborateurs de talent que j’ai croisés au fil de ma carrière. Le chef pâtissier, Benjamin Deroche-Coyon, est à mes côtés depuis l’ouverture. Il réussit à créer des desserts très en accord avec le reste du menu, et qui mettent en avant l’iode ou le végétal. » Agrumes, miel de garrigue, fruits de saison et herbes aromatiques sont à l’honneur dans des desserts élégants qui prolongent à merveille l’expérience imaginée par Ilane Tinchant.
L’oursinade, un des temps forts de l’année
Installé dans un hôtel dont l’architecture évoque un paquebot amarré face à la mer, le restaurant l’Oursin offre un décor spectaculaire, mais le véritable voyage se déroule bel et bien dans l’assiette. Parmi les moments forts de l’année, l’oursinade est l’un des rendez-vous incontournables de l’établissement. « On réalise un menu 100% oursin très prisé, du mois de décembre au mois de février, précise Ilane Tinchant. L’oursin est travaillé de l’amuse-bouche jusqu’au dessert dans une démarche qui met en valeur le terroir marin de la Côte Bleue. » Une véritable « ode à l’iode » ! Entre tradition populaire, produit local d’exception et cuisine étoilée, l’oursinade est un événement à ne pas rater !
A Carry-le-Rouet, Ilane Tinchant écrit aujourd’hui les premières pages d’une aventure qui ne fait que commencer. « Ma volonté est de pérenniser le restaurant l’Oursin, de le faire rayonner dans la région et si possible à travers la France, conclut le chef. Et qu’il retrouve ses lettres de Noblesse pour faire désormais de l’hôtel Bleu, une vraie destination gastronomique ! »
http://www.hotelbleucarry.com
Une nouvelle ère pour les Thermes Marins de Marseille
/dans Beauté / Santé /par Frédéric DelmasSur la célèbre Corniche Kennedy, les Thermes Marins de Marseille ont rouvert leurs portes après une profonde transformation. Ce lieu unique qui incarne depuis plusieurs années une référence du bien-être haut de gamme dans la cité phocéenne, dévoile des espaces modernes et repensés, mais dans le respect de son âme historique.
Dès qu’il franchit la porte, le visiteur est frappé par l’atmosphère apaisante de ce lieu qui fait face à la Méditerranée. La décoration, qui privilégie les matières naturelles et les tonalités douces, offre une ambiance élégante où douceur et harmonie des volumes sont les maîtres-mots. Les espaces, dotés de larges ouvertures, ont été conçus pour prolonger cette connexion permanente avec l’environnement marin. Fidèles à l’esprit de la thalassothérapie, les Thermes Marins proposent un large panel de soins à l’eau de mer. Le Spa Marin, qui comprend un bassin d’eau de mer chauffé, des parcours hydrothérapeutiques, des jets massants, un hammam, un sauna et des douches sensorielles, favorisent la récupération et invite à une totale déconnexion.
Des soins et protocoles très personnalisés
Aux Thermes Marins de Marseille, les soins sont organisés autour de plusieurs univers : détente, vitalité, minceur, prévention du vieillissement…Les massages signature, les soins du visage sur mesure et les parcours bien-être à la demi-journée ou à la journée témoignent d’une approche individualisée qui répond aux attentes d’une clientèle en quête d’expériences très personnalisées. Des programmes sur plusieurs jours sont également proposés. « Chaque soin est élaboré et réalisé en fonction de l’état physique et émotionnel du client, mais aussi suivant ses attentes ou ses objectifs, explique Fanny Bassen, Spa manager. Il s’agit de créer la meilleure expérience et la plus adaptée en combinant soins marins et technologie esthétique contemporaine. »
Et parmi les marques cosmétiques partenaires des Thermes Marins de Marseille, on peut citer Promicéa, une marque locale qui revendique une démarche fondée sur la recherche scientifique, tout en offrant des textures « plaisir ». Le tout, pour une expérience à la fois sensorielle et très bénéfique.
Avec sa vue imprenable sur la Méditerranée, son univers raffiné, son expertise du soin et ses protocoles personnalisés, les Thermes Marins de Marseille occupent désormais une place particulière dans l’offre bien-être du sud de la France. Laissez-vous tenter par une expérience unique qui vous assure une vraie remise en forme et en beauté…
http://www.thermesmarins.net
La nouvelle plage Air France se dévoile au Festival de Cannes
/dans Evénements /par Frédéric DelmasPour la 46e année consécutive, Air France est partenaire de la 79e édition du Festival de Cannes. À cette occasion, la compagnie inaugure la troisième saison de sa plage privée sur la Croisette, qui comprend un restaurant et célèbre l’excellence de son offre à travers les époques.
Devenue une adresse emblématique du Festival, la plage Air France met cette année à l’honneur l’excellence intemporelle de l’offre de la compagnie, en faisant dialoguer l’héritage mythique du Concorde et l’expérience actuelle La Première, la plus belle définition du voyage.
Attenante à la plage de l’Hôtel Martinez Cannes, la plage dispose d’un restaurant intimiste accessible sur réservation à tous les festivaliers. Cet espace est placé sous le signe de l’Oiseau Blanc, avion de légende dont la compagnie célèbre en 2026 le cinquantième anniversaire du premier vol commercial. Un salon extérieur, un bar et des transats ouverts sur la mer viennent compléter ce lieu unique, pensé comme une parenthèse de sérénité au cœur de l’effervescence cannoise.
Des dîners privés qui subliment la carte La Première
Chaque soir, le lieu se privatise pour accueillir les invités de la compagnie lors de dîners exclusifs, dont l’entrée et le plat sont signés par le chef Mory Sacko. Afin de sublimer l’expérience de voyage La Première, il leur fait découvrir ses créations emblématiques, spécialement imaginées pour les clients de cette cabine de prestige sur la liaison entre Abidjan et Paris-Charles de Gaulle. Les desserts sont signés Claire Heitzler, élue Cheffe pâtissière de l’année 2013 par Gault & Millau, qui imagine également les douceurs proposées en cabine La Première au départ de Paris.
Une expérience de dégustation La Première
Au cœur de sa plage cannoise, Air France dévoile cette année un nouvel écrin confidentiel installé sur le sable, où les festivaliers peuvent profiter d’un accord caviar-vins comme dans une suite La Première. Cette dégustation exclusive met à l’honneur le caviar Osciètre Sturia, accompagné du Blanc des Millénaires de Charles Heidsieck, ainsi que le rosé Clos du Temple de Gérard Bertrand. Tout au long de la journée, la Plage Air France fait ainsi rayonner le savoir-faire français et l’art culinaire que la compagnie s’attache à valoriser à chaque étape du voyage.
Le Vesuvio 1958 renaît à Juan-les-Pins
/dans Gastronomie /par Frédéric DelmasAu cœur de Juan-les-Pins le Vesuvio est une institution qui vient de rouvrir ses portes pour dévoiler une carte créative qui fait la part belle aux produits de la mer. Une adresse sobre et chic reprise par Jean-Jacques Gonzales et sa fille Lola Gonzales-Giordanengo, qui perpétuent la saga familiale avec brio.
C’est dans une atmosphère chaleureuse que le Vesuvio 1958 reçoit ses hôtes pour une expérience culinaire où fraîcheur et gourmandise sont les maîtres-mots. La carte, élaborée par le chef Laurent-Delpoil, dévoile une cuisine simple et authentique qui met à l’honneur les produits de saison. « Si nous avons gardé les pâtes et les pizzas cuites au feu de bois qui ont toujours figuré au menu du Vesuvio, nous proposons désormais des plats généreux et ensoleillés comme les gambas grillées à la plancha au jus de basilic ou le carpaccio de poulpe au citron vert », explique Jean-Jacques Gonzales.
On se régale aussi de petits farcis niçois ou de burrata crémeuse, le tout accompagné d’une belle sélection de vins et de champagnes. Sans oublier les desserts qui viennent couronner à merveille un repas haut en saveurs !
« Le Vesuvio est une institution qui a brillé pendant longtemps à Juan-les-Pins, conclut Jean-Jacques Gonzales. Ma fille Lola fait aujourd’hui le pari de lui redonner tout son standing d’autrefois. » Et au Vesuvio 1958, c’est une équipe entière qui est unie pour atteindre cet objectif. Que l’on vienne en famille ou entre amis, le lieu charme par sa convivialité. Une adresse à découvrir ou à redécouvrir sans tarder !
Le Vesuvio 1958 – 3 avenue Georges Gallice – 06160 Juan-les-Pins.
http://www.levesuvio1958.com